Ce geste très simple pour venir à bout des pucerons dans les rosiers

Si vous souhaitez venir à bout des pucerons dans les rosiers, sachez qu'il existe une geste très simple que vous pouvez mettre en place !

Avec l’arrivée du printemps, les petites bêtes envahissantes font également leur retour. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il n’est pas facile de faire face aux pucerons dans ses rosiers. Il existe tout de même une astuce pour en venir à bout.

La passion des pucerons pour vos rosiers

Les rosiers peuvent faire toute la différence dans un jardin. En revanche, ils peuvent très vite devenir la cible des pucerons. Ces petits insectes, verts ou noirs, n’hésitent pas à s’installer en colonies sur les jeunes tiges, les boutons floraux et le revers des feuilles.

Ils affaiblissent les plantes, ralentissent leur croissance et peuvent provoquer la chute prématurée des fleurs. Un vrai drame donc pour toutes les personnes qui souhaitent à tout prix éviter ces problèmes. Chacun a d’ailleurs sa solution.

Si certains choisissent d’opter pour des traitements chimiques ou des concoctions maison, d’autres n’hésitent pas à appliquer un geste simple. Ce dernier reste souvent ignoré des jardiniers amateurs. Pourtant, c’est une solution très efficace pour prévenir l’invasion des pucerons.

Tout d’abord, sachez que les rosiers attirent les pucerons pour plusieurs raisons. Dès que la végétation redémarre au printemps, la plante produit une sève abondante et riche, surtout dans les jeunes tiges et feuilles tendres.

Ces zones se montrent très faciles à perforer avec le rostre des pucerons. Ces derniers peuvent alors aspirer la sève et se nourrir. Les attaques se concentrent souvent sur les jeunes pousses, encore fermées ou à peine dépliées.

Une astuce de génie

Mais aussi sur les bourgeons floraux juste avant leur ouverture. Ou encore sur les tiges fines, où la circulation de sève reste plus intense. Il s’agit de conditions idéales qui permettent une multiplication rapide des pucerons, parfois sans accouplement.

Mais ce n’est pas tout. Les rosiers attirent aussi des fourmis durant cette période qui les protègent en échange du miellat qu’ils produisent. Une fois installée, la colonie devient difficile à éradiquer sans perturber l’équilibre naturel du jardin.

Les jardiniers expérimentés adoptent une méthode toute simple, mais super efficace. Il s’agit de la taille préventive des jeunes pousses. Cette opération consiste à couper ou à pincer les tiges les plus tendres et les plus vigoureuses au début de la saison.

Et ce, juste avant que les pucerons ne viennent y déposer leurs colonies. En supprimant les extrémités des tiges, vous privez les pucerons de leur zone de prédilection. Ce geste présente plusieurs avantages.

Des petites bêtes qui protègent vos plantes

Dans un premier temps, il empêche les pucerons de se fixer sur les jeunes pousses. Il stimule aussi les rosiers à se ramifier. Ce qui la renforce et la rend plus résistante aux attaques futures. Cette taille légère permet également de détecter la présence de pucerons.

Cela facilite également une intervention locale sans avoir à traiter l’ensemble du rosier. Les jardiniers peuvent procéder à cette taille de manière manuelle. Il faut juste pincer le bourgeon terminal.

C’est une action qui peut aussi se réaliser à l’aide d’un sécateur pour couper les tiges les plus tendres et verticales. Cette action préventive permet non seulement de prévenir l’invasion, mais aussi de renforcer la santé globale des rosiers.

Sachez aussi que les coccinelles, syrphes, chrysopes ou même les mésanges, peut vous aider à contrôler les pucerons. Ces prédateurs naturels se nourrissent des pucerons et contribuent à maintenir un équilibre dans vos rosiers.